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Nom du blog :
grandprince
Description du blog :
Dans ce blog je vais vous raconter une histoire véridique. Les évenements sont un peu horribles.
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
07.05.2007
Dernière mise à jour :
31.07.2007
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2-Etrange

Posté le 31.07.2007 par ZA
Je dirais qu’on a bien mangé, elle disait toujours, que lorsqu’elle stressé elle mange beaucoup, la preuve. J’ai essayé de faire la conversation en solo, pour tué le calme obscure qui régnait. Elle ne disait rien, en tout cas elle très discrète pour se confie dans un lieu public. On est sorti et je devais l’accompagné jusqu'à l’escalier qui monte vers le rabot. Et là un sentiment de certitude qu’elle envisage de se suicider envahi mon cœur, qui commençait a battre très fort, je tourne brusquement vers elle avec un geste brutal je l’ai prise et j’ai lui dit : vanessa c’est pas sérieux, tu ne va pas comme même le faire ?

Vanessa : faire quoi, lache moi tu me fait mal
Je lui repond : tu ne pense pas à te suicider, dis moi que j’ai tort ?
Surpris et un peu dépassé, elle me regarda avec des larmes dans les yeux, mais qu’est ce que tu raconte ? et pouquoi je ferais une chose pareil.
Moi : On tout cas si tu pense à ça, je t’empêcherait
Vanessa : de quel droit ? t’es pas mon pére, en plus pourquoi on a cette discussion ?
Moi : Qu’est ce qui t’arrive ? Dis le moi, tu sais bien que tu peux me faire confiance
Vanessa : S’il te plaît laisse-moi tranquille, j’en ai assez de problèmes. Ecoute c’est gentil de ta part de t’inquiéter pour moi, mais je vais bien, j’ai pas acheter une corde pour me pendre dans ma chambre.
Moi : je préfère me rassurer moi-même
Vanessa : C-a-dire ?
Moi : je monte avec toi
Vanessa : M
Moi : pas un mot, je reprend ce qui m’appartient
Vanessa : quoi donc ?
Moi : les choses en mains.



--

Introduction

Posté le 11.05.2007 par grandprince
Bonjour,

Avant de commencer a vous raconter l'histoire. J'aimerai bien vous précisez quelques détails.
Le nom de ce blog est le grand prince, ce qui ne signifie pas que je suis un prince, ou je prétends l'être. C'est seulement le titre d'une lettre d'amour que j'ai envoyé a une femme que j'aimais beaucoup. Je dirais que c’était la meilleur rencontre que j’ai pu avoir dans ma vie. Je pense que l’amour peut prendre plusieurs visages. On peut aimer quelqu’un parce qu’il nous fascine, nous séduit, ou parce que simplement on s’entend bien avec lui. Mais quand la raison est inconnu, et le lien n’est pas de nature ordinaire, et la personne devient importante comme un frère ou une mère, bien qu’on as pas partagé avec lui beaucoup de choses, on s’inquiète pour lui, on se réjouit pour lui, et on oublie devant lui tout les jeux de séduction.
Cette femme ne m’a jamais aimé, pire que ça, elle peut être attirée vers pleins d’hommes, sauf moi. Ça n’empêche qu’elle avait beaucoup de sympathie pour moi, bien qu’elle disait qu’elle me considéré comme un ami. Un jour j’étais obligé de rompre mes liens avec elle.
Ma relation avec elle me rendait triste, elle m’a jamais écouté, elle ne faisait que me juger. Et elle arrêter de sourire quand elle me voyait, en fait avec moi, elle me donner le sentiment qu’elle se senté mal à l’aise et elle me regarder jamais en face.

Ce qui est triste en cela, qu’elle ma jamais connu, elle ne voulait pas abandonner ces préjuger des premiers jours de nos rencontres. C'était difficile de lui parler, plus simple de l'écouter. Cette fille chercher une chose que je ne pe lui offrir car je ne le possédait pas.

oh pardon, je serais plus juste, en fait elle possédait beaucoup de qualités, elle aimait aider les gens, les soutenir, elle aimait le concrés dans les actes, son rapport à l'argent, c'est comme le mien, elle s'enficher, je pense la chose qui m'a attiré vers elle, c'est manière de sentir la vie, et réagir avec, loin d'être supérficielle.

Aujourd’hui quand je pense à tout ça je ne sais si j’ai tort ou j’ai raison , la seule chose que je sais c’est quand on laisse quelqu’un, et qui ne viens pas nous chercher, ca veut dire qu’il ne tien pas vraiment a nous , ou qu'il a trouvé le bonheur et la joie ailleur. ce qui me donne raison, mais ce qui n'empêche que cette personne bien qu'il y'a des années de cela, elle me manque beaucoups.


J'arrive maintenant à l'histoire de ce blog. Il y'a deux ans je me suis réveillé, avec le cœur qui bat, j'arrivait à peine à respirer, j'ai fait un cauchemar horrible. Ma meilleure amie « Vanessa » qui vivait à Grenoble, mettait fin a sa vie en ce jetant dans la rivière. Vous me dite peut être, ce n'est qu'un rêve. Mais c'est ça le problème, c'est un rêve, et tout ce que je vois dans mes rêves se réalisent tôt au tard, j'ai pas besoin qu'on me crois pour croire à ça, j'en ai assez vu pour être certain que mon sommeil est une sorte de voyage dans le temps, un voyage que j'ai jamais pu contrôlé.
J’était très inquiet, alors j’ai pris mon téléphone, et je l’ai appelé, mais elle ne répondait pas. J’ai essayé une dizaine de fois, mais sans succès. Je lui laisser un message, mais elle ne m’a pas appelé.
Il y’a une règle d’or que la vie m’a appris, il vaut mieux trop inquiéter pour quelqu’un, que peu s’inquiéter, en plus de ça, j’ai cette drôle habitude, j’aime bien aider les autres, sans qu’on me le demande. J’arrêterai de parler de moi même (je risque d’être pris pour un égocentrique).

La suite vous pouvez la deviner, j’ai pris le train et je suis y’aller à Grenoble. Il était 14h, il faisait un peu chaud, c’était le début du mois de mai, à cette époque de l’année le temps change très vite à Grenoble. Le premier endroit ou je peu trouvé Vanessa, c’est la bibliothèque de la fac, d’habitude, elle passe la quasi-totalité de la journée à bosser dans la bibliothèque pour ses études, mais elle n’était pas ce jour là. J’ai croisé l’une de ces copines, Emilie, une fille très bavarde, et surtout très curieuse, je lui dit que j’ai des affaires à Grenoble, et j’aimerai bien voir Vanessa. Elle m’a dit qu’elle l’a croisé hier à notre dame (un quartier à Grenoble). Voilà une bonne nouvelle je ne me suis pas déplacé pour rien, Vanessa est à Grenoble. A l’époque elle habitais dans une résidence universitaire, le rabot, une résidence qui se situe sur une colline, c’est la bas ou j’ai fait la connaissance de Vanessa. On habitue dans le même étage, et se voyez presque tout les jours dans la cuisine de l’étage, il y’avait une ambiance très sympa, des étudiants de partout, des français, des allemands, des africains…
Pour se rendre au rabot, le chemin est un peu pénible, il faut remonté une vraie pente, ce qui très difficile pour un vieux comme moi (30 ans), eh ben oui on peu être vieux à 30 ans.
A 19h je me suis pointé à sa chambre, mais elle n’était pas là, alors je suis y’allé l’attendre devant le bâtiment, une heure, deux heure, trois heure…, j’ai passé le temps à discuter avec mes anciens voisins, qui passait.
Il était presque 22h quand j’ai aperçu un ombre qui s’approche, c’était Vanessa, je pouvais la connaître de sa façon de marché. Elle s’approcha, jetta un cour regard sur moi
Vanessa : Qu’est que tu fait là
Moi : eh ben bonjour, a me fait palsir de te voir, je t’attend
Vanessa : bonjour, je m’excuse, mais pourquoi tu débarque toujours sans prevenir, tu sais bien que j’ai plein de travail…
Moi : je t’ai appelé mais tu ne répondais pas, dis moi tu va bien ?
Vanessa : eh ben oui je vais, sincèrement Ahmed, j’ai beaucoup de travail, et je suis débordé
Moi : C’est a dire que je ne peut pas passé la nuit ici
Vanessa : je m’excuse, mais c’est pas possible.
Moi ; écoute je pars demain, on peut discuter un peu, ensuite je part
Vanessa : Ok, discutons
Moi : J’ai vraiment fin, dépose tes affaires dans ta chambre, et on va mangé un kebab à notre dame, ça te va ?
Vanessa : je ne sais pas, ça me gêne un peu, je ne dois pas resté longtemps, j’ai beaucoup..
Moi : je sais, ça sera court.
Vous me direz drôle d’amis tu as, bien sur, elle est drôle, je l’a connais bien, quand ça ne va pas dans sa vie, elle très froide, elle donne l’impression qu’elle rejette et refuse tout rapport humain, dans ces mots on trouvé des choses blessante, ça sin on l’a connais pas.
Là elle m’a paru très fatigué, stressé, et si comme elle voulait se débarrassé de moi. On a pris le chemin vers notre dame, elle ne disait rien, elle ne réagissait pas à mes blagues, elle arrive à peine à prononcé de oui et de non, quelques foi vêtu de « tu me Soule ».
Dieu c’est qu’elle phobie j’ai pour les kebabs, mais pour offrire à Vanessa, un gâteaux orientale bien sucré, il ne y’avait que ça à faire.

La mort t'accompagne Vanessa

Posté le 11.05.2007 par grandprince
Bonjour,
Dans ce blog je vais vous raconter une histoire qui m'atait arriver, pleines d'évenement surnaturels, mais tous ce que je vais vous racontez est inspirer de fait réels. Il y'a des scenes qui ne sont pas conseiller au gens qui sont tres sensibles.

Bonne lecture[COLOR=red]


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